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Musique classique et opéra par Classissima

Antonín Dvorák

mercredi 27 juillet 2016


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21 juillet

GSTAAD Yehudi Menuhin Festival & Academy 2016. Premiers concerts, les 14, 15 et 16 juillet 2016.

Classiquenews.com - Articles Compte rendu, Festivals. GSTAAD Yehudi Menuhin Festival & Academy 2016 (Suisse). Premiers concerts, les 14, 15 et 16 juillet 2016. Plutôt tourné vers l’Est de la Suisse c’est à dire du côté germanique (vers Bern, Zurich…), le festival fondé il y a 60 ans par Yehudi Menuhin à Gstaad, au delà de Montreux et Lausanne, défend depuis ses débuts en 1977 et la direction du violoniste légendaire, les valeurs que l’auguste musicien a portées et qui fondent toujours la flamboyante activité de l’événement (en 2016, pas moins de 70 concerts de juillet à septembre) : le mélange des genres, l’interaction avec le paysage majestueux des cimes alpines, surtout la transmission et la pédagogie, d’où, portées et développées par Christoph Müller, actuel intendant et directeur artistique, ses pas moins de 5 académies, toutes promesses à des sessions de travail passionnant, et pour le public, des concerts finaux qui aux côtés des programmes défendus par les artistes renommés invités, constituent tout l’intérêt du Festival Suisse. Ainsi, en plus d’une académie dédiée aux cordes, aux chant, au Baroque, et au piano, Gstaad organise aussi chaque été, une académie de direction d’orchestre sous la houlette du maestro Neeme Järvi. De quoi enrichir en fin de session, le fameux concert de l’Académie, qui couronne un nouveau jeune maestro à la tête de l’orchestre du Festival : cette année, les festivaliers pourront suivre les avancées des candidats académiciens les 1er, 9 puis 17 août (avec pour cette dernière session, sous la tente blanche du Festival, la remise du prix Neeme Järvi au meilleur d’entre eux). LES LABEQUE EN OUVERTURE… Déjà invitées en 2011, dans le Boléro de Ravel à quatre mains, les soeurs Labèque, Katia et Marielle, ouvrent le festival 2016 ce 14 juillet, dans un programme idéalement respectueux de la thématique générale « Musique & famille » ; de fait, les deux pianistes, à la complicité fusionnelle, abordent une collection de pièces de différents compositeurs dont chaque atmosphère renvoie inéluctablement à leur enfance, et à la figure de leurs parents. La danse est à l’honneur, entraînante et rythmiquement voluptueuse sous la nef de la formidable acoustique de l’église de Saanen : Danses hongroise et slave de Brahms, de Dvorak ; Pizzicato Polka et Schnellpolka de Johann Strauss. C’est surtout dans la seconde partie du récital à 4 mains, que les interprètes se révèlent davantage inspirées, ambassadrice d’ambiance ténues, parmi les plus allusives et intimes, au chatoiement pudique d’une ineffable et secrète cohérence : Dolly de Fauré – redoutable dans son jeu des mains imbriquées- fait référence à une œuvre décisive pour la constitution du duo ; Scaramouche de Milhaud était une pièce vénérée par leur mère ; et l’on comprend la place spécifique, finale, du Lutoslawski (rare variation sur un thème de Paganini) qui est réécriture d’une mélodie bien connue, dont l’implosion progressive indique l’accomplissement d’un passage obligé, celui d’un incessant mouvement recréateur ; toutes ces pages amoureusement, intimement énoncées récapitulent l’élaboration d’une sensibilité à 4 mains et 2 cœurs, qui sait aujourd’hui, s’ouvrir à de nouvelles expériences musicales, quitte à prendre des risques toujours stimulants. Voilà pourquoi en bis, Katia et Marielle Labèque jouent leur cher Philipp Glass, un compositeur dont elles sont proches et ont participé à la progressive reconnaissance, à une époque où personne ne le considérait véritablement. Investi, riche, divers, à la fois éclectique mais profondément unitaire, le récital diffuse une remarquable maîtrise, un temps suspendu alors qu’à quelques kms de là, foudroyait la tragédie du massacre de Nice en France. Instant précieux en temps de barbarie. CONCERT HOMMAGE pour le CENTENAIRE YEHUDI MENUHIN. Le lendemain 15 juillet, dans la même église (et repris pour une seconde session le 16), le britannique Paul McCreesh dirige le concert hommage officiel célébrant le centenaire de la naissance du fondateur Yehudi Menuhin. Eglise comble, officiels en rangs serrés, venus applaudir les discours préalables de la famille Menuhin dont la mémoire c’est à dire les valeurs artistiques et morales sont de fait, toujours vivaces : ouverture, transmission, échanges… Paul McCressh dirige ses effectifs (Gabrieli Consort & Players) dans le Requiem de Mozart (version rare – du moins méconnue en France-, signée Franz Beyer propre aux années 1970, plus efficace et dramatique, moins édulcorée que celle ordinairement jouée et qui comprend les maladresses et redites de l’élève de Wolfgang, Süsmayer). Le sens des contrastes, la vibrante expressivité des tutti, – la vitalité générale des pointes solistiques (belle plasticité du timbre de la soprano Charlotte Beament) affirment le tempérament du chef, qui sculpte la matière orchestrale et le tissu choral avec un tempérament acéré, celle d’un fauve concentré, soucieux d’allant et d’équilibre. Auparavant, les choristes ont imposé leur maîtrise dans leur langue natale, dans l’Hymne to St. Cecilia – prière et lamento de 10 minutes d’une impeccable tenue : sublime lecture de Britten sur le baroque britannique qui l’a précédé. En bis, les effectifs – chanteurs seuls, entonnent un motet d’Elgar, compositeur qui occupe actuellement chef et chanteurs, pour un enregistrement récemment élaboré avant cet été 2016. La beauté des paysages montagneux de Gstaad ne fait pas uniquement l’attrait d’un festival unique en Europe. La diversité des programmes, l’activité des 5 académies professionnalisantes pour les jeunes musiciens et chanteurs, et que peuvent suivre les festivaliers pas à pas, expliquent la pertinence du Festival suisse laissé en héritage par le légendaire Menuhin. A NE PAS MANQUER 5 prochains temps forts du Gstaad Yehudi Menuhin Festival & Academy (à l’affiche jusqu’au 3 septembre 2016) : en juillet 2016 : 1 – 25 juillet 2016 : dans la sublime église de Launen (et son décor montagneux de rêve !), le volet III du cycle hommage à Menuhin par le pianiste Andras Schiff 2 – 28 juillet 2016 : premier volet des sessions de la Conducting Academy / Académie de direction d’orchestre : les festivaliers découvrent alors les tempéraments de chaque jeune maestro apprentis, d’autant plus sollicité/exposé, que chacun est invité ainsi à diriger l’orchestre du Festival. Expérience unique en Europe. en août 2016 : 1 – 17 août 2016 : concert final de l’Académie de direction avec la remise du prix Neeme Pärvi (tente du Festival) 2 – Cycle Lang Lang : le pédagogue sous la tente du Festival, le 26 août 2016 (15h) ; puis le récitaliste, même lieu le 27 août 2016, 19h30, dans Les Saisons de Tchaibkovk (un programme récemment défendu par classiquenews, LIRE notre critique du dvd Lang Lang joue les Saisons de Tchaikovsky dans la Galerie des Glaces de Versailles , enregistré en juin 2015) en septembre 2016 : Symphonie de Beethoven (9ème), sujet réinterprété et réarrangé pour les lycéens des cantons de Berne, soit le 2 septembre 2016 à 19h30. Yehudi Menuhin fondateur du Festival de Gstaad entendait défendre coûte que coûte la transmission vers les jeunes et les familles, l’accès et la sensibilisation à l’adresse d’un très large public… pari toujours relevé et réussi aujourd’hui comme en témoigne ce concert performance qui engage directement les jeunes spectateurs et leurs familles. Toutes les Infos et modalités de réservation sur le site du Gstaad Yehudi Menuhin Festival & Academy 2016 (Centenaire Yehudi Menuhin / 60è édition du Festival) : http://www.gstaadmenuhinfestival.ch/site/fr/ LIRE AUSSI notre présentation complète du Festival GSTAAD Yehudi Menuhin Festival & Academy 2016

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12 juillet

Les Musicales de Pommiers : jubilation chambriste dans La Loire (42)

LOIRE (42). Festival Les Musicales de Pommiers: 5-7 puis 12-14 août 2016. Les frères La Marca, fondateurs, invitent à un festival de musique de chambre dans la Loire, en deux temps cet été, au mois d’août. Artistes de renom et jeunes musiciens se donnent rendez-vous à Pommiers-en-Forez (42), dans la Loire, pour deux week-ends de découvertes, de musique classique et de jazz. Rien de mieux que l’ivresse des sons portés par la complicité d’instrumentistes enthousiastes / exigeants pour vivre et découvrir la richesse patrimoniale d’un territoire vert et architecturé : les concerts et les rencontres avec les artistes (instrumentistes et compositeur) ont lieu dans le cloître, l’église du Prieuré et dans le Prieuré lui-même. Fondé par Adrien et Christian-Pierre La Marca, respectivement altiste et violoncelliste, le festival Les Musicales de Pommiers invite talents et sensibilités aiguisés dans le cadre sublime du prieuré de Pommiers (XIIème siècle), un lieu de création musicale pour son exceptionnelle acoustique. Cette année, le compositeur contemporain Philippe Hersant est en résidence : plusieurs de ses pièces seront donc jouées. Tempérament chambristes à Pommiers LE PRIEURE DE POMMIERS-EN-FOREZ : UNE HISTOIRE FRATERNELLE POUR LA MUSIQUE… Faire venir de jeunes musiciens dans la Loire et rendre plus accessible la musique classique est l’objectif défendu par Christian-Pierre La Marca (photo ci contre) et son frère Adrien. Adrien, altiste âgé de 25 ans, a été révélation soliste instrumental aux Victoires de la musique classique 2014. Christian-Pierre, 30 ans, est violoncelliste (Révélation classique de l’Adami et lauréat du Prix des radios européennes). Les deux frères ont créé le festival à Pommiers, en hommage à Joseph, leur père, décédé récemment. Musicien, enseignant et chef d’orchestre, Joseph, souhaitait transformer le Prieuré de Pommiers-en-Forez en « laboratoire sonore », en exploitant en particulier son acoustique exceptionnelle. En 2013, la première édition des Musicales de Pommiers, déployée sur deux jours, avait marqué les esprits par l’adéquation entre le geste artistique et l’écrin destiné à le recevoir. En 2016, la 4ème édition offre 2 week ends intenses : 6 concerts et rencontres les 5, 6 et 7 août ; même rythme les 12, 13 et 14 août… Le Festival programme ainsi Beethoven, Brahms, Debussy, Ravel, Dvorak et bien sûr Philippe Hersant qui colore de façon spécifique cette édition des Musicales du Pommiers 2016. Saluons la présence de deux jeunes pianistes, de caractère et de tempérament bien trempés : Lise de la Salle, David Kadouch,… En prime, du jazz (L’art du Jazz avec Yarn Herma, le 6 août à 19h), puis Michel Portal chez Mozart et en duo Jazz (le 6 également, à 20h) ; Rencontre événement pour identifier « les clé du concert ou l’Art de la composition » avec Philippe Hersant évidemment, le 13 août, 19h : une soirée avec Sirba Octet (« A Yiddishe Mame », le 13 août, 20h30); une incitation/initiation aux tubes classiques (café concert : « Je n’aime pas le classique, mais ça j’adore », le 14 août, 11h) ; enfin soirée de clôture avec un plateau de complices irrésistibles, à l’église du Prieuré, le 14 août 2016, 20h30 : « final / Grands chefs d’oeuvres » (Pièces pour piano de Philippe Hersant par David Kadouch, puis Quintette de Dvorak et Octet de Schubert… Voir la programmation complète : http://www.lesmusicalesdepommiers.com/programme-2016-1/ Reportage vidéo http://culturebox.francetvinfo.fr/musique/jazz-blues/musicales-de-pommiers-161351 Les Musicales de Pommiers 2016 / 2 week ends 5-7 août puis 12-14 août 2016 – Billetterie et réservations : sur le site des Musicales de Pommiers – Tél: 06 70 82 96 59 / 04 77 65 42 33 – Prix des places pour concerts et rencontres « clés » : entre 5 € / 25 € — FORFAITS : pass Clé + concert : entre 18 et 28 euros ; pass week end : entre 55 et 90 euros. Pass festival 2016 : entre 100 et 160 euros — Promenades musicales : entre 4 et 8 euros. Bien se faire préciser l’emplacements de fauteuils pour les concerts (allées latérales avec visibilité réduite, ou visibilité totale). CONSULTER la page des tarifs sur le site du Festival Les Musicales de Pommier : http://www.lesmusicalesdepommiers.com/tarifs/ Les Musicales de Pommiers, Festival de musique de chambre au cœur de la Loire. Direction artistique : Christian-Pierre & Adrien La MARCA. Compositeur en résidence : Philippe Hersant Prieuré de Pommiers, Pommiers-en-Forez – Loire (42) Avec : François-Frédéric Guy, Lise De La Salle, Amandine Savary, David Kadouch,Yaron Herman Michel Portal, Liya Petrova, Yossif Ivanov, Jack Liebeck, Elise Thibaut, Lola Descours, Adrien La Marca, Sirba Octet, Aurélien Pascal, Christian-Pierre La Marca, Philippe Hersant APPROFONDIR : la Rédaction de classiquenews a récemment salué l’excellent disque CANTUS de Christian-Pierre La Marca, CLIC de CLASSIQUENEWS de février 2016




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5 juillet

Festival de GSTAAD (Suisse) à partir du 14 juillet 2016

GSTAAD, Festival (Suisse). 14 juillet – 3 septembre 2016. “Musique et famille”. Pour ses 60 ans, le festival à l’air pur propose 70 concerts en 2016… Cette année le festival estival suisse joue la carte des fratries et des familles musicales : qu’il s’agisse des compositeurs évoqués en “familles musiciennes, en dynasties enchanteresses”, ou des interprètes invités en 2016, place donc aux filiations directes, surtout frères et sœurs que la musique accompagnent leur vie durant dans la complicité et le partage artistique, … le festival 2016 selon le souhait de son directeur Christoph Müller (depuis 2002), met l’accent sur les complicités irrésistibles : ainsi les soeurs Khatia & Gvantsa Buniatishvili, Katia & Marielle Labèque…, les frères Kristjan et Neeme Järvi, la dynastie des clarinettistes Ottensamer, les frères Janoska … Fondé en 1957 par le violoniste légendaire Yehudi Menuhin dont 2016 marque le centenaire, le festival de Gstaad dans les Alpes Suisses sait accorder la splendeur des sites naturels à la passion des musiciens qui le font vivre chaque été. C’est selon le voeu de Yehudi Menuhin, une expérience unique au monde pour le public et les artistes acteurs, venus du monde entier jouer, partager, approfondir les œuvres autour de valeurs clés : exigence, amitié, détente… A l’été, 70 concerts résonneront jusqu’aux cimes enneigées : récitals, musique de chambre, concerts symphoniques, à l’église de Saanen ou sous la tente du festival, silhouette désormais emblématique de l’événement estival. Festival de Gstaad 2016… La musique en famille SCENE ORCHESTRALE. Aux côtés des programmes plus intimistes, d’ores et déjà les rendez vous orchestraux (établis depuis 1989) sont très attendus, offrandes exaltantes nées de l’entente entre les instrumentistes et leur chef …à forte personnalité. Pas moins de quatre grandes phalanges viendront à Gstaad en 2016: Giovanni Antonini & le Kammerorchester Basel, Valery Gergiev & le Marijnsky Theatre Orchestra St. Petersburg, Riccardo Chailly & le Filarmonica della Scala Milano, Gianandrea Noseda & le London Symphony Orchestra… Côté récitals de grands solistes, ou tempéraments à suivre absolument, ne manquez pas l’extrême sensibilité virtuose de Maria João Pires, Daniel Hope, Lang Lang, Gabriela Montero, Sir András Schiff, Patricia Kopatchinskaja, Sol Gabetta, Bryn Terfel, Anja Harteros, Fazil Say, Maxime Vengerov, Diane Damrau, Bertrand Chamayou, Renaud Capuçon, Philippe Jaroussky, Valery Sokolov, Didier Lockwood ou le geste incandescent et intérieur du Quatuor Ebène… TEMPS FORTS. Parmi les nombreux temps forts, soulignons entre autres, le concert du violoniste Daniel Hope, habitué de Gstaad comme de l’Oberland bernois, et surtout héritier et ancien élève de Yehudi Menuhin auquel il a rendu hommage dans un récent cd édité chez Deutsche Grammophon (“Daniel Hope… my tribute to Yehudi menuhin” : oeuvres de Mendelssohn, Reich, Vivaldi, Henze, Taverner, Elgar…)… son concert du 24 juillet reprend en partie les pièces jouées dans l’album discographique (avec l’Australian chamber orchestra). Parmi les autres hommages à Menuhin : Requiem de Mozart par Paul McCreesh (les 15 et 16 juillet), les 3 récitals d’Andras Schiff les 20, 23, 25 juillet), le concert de clôture “Happy Happy Birthday Yehudi” avec Gilles Apap, Valery Sokolov, Didier Lockwood… l’Orchestre Symphonique de Berne sous la direction de Kristjan Järvi (le 3 septembre)… Les amateurs de musique de chambre apprécieront en particulier le Gala Beethoven à deux (Maria Joao Pires et Sol Gabetta, le 17 juillet), Louis Schwizgebel-Wong (le 3 août), les soeurs Buniatishvili (le 4 août), les membres du Quatuor Ebène (le 8 août : “Confidences d’Isis et d’Osiris”, Haydn, Debussy, Beethoven…), Bertrand Chamayou et la suite de son Projet Ravel (le 16 août) ; les chefs d’oeuvre viennois défendus par Isabelle Faust, Jean-Guilhen Queyras et Alexander Melnikov, le 26 août… Les festivaliers plus lyricophiles ou amateurs de beau chant ne manqueront pas entre autres : récital d’Arabella Steinbacher, le 28 juillet ; concert de lieder et mélodies de R. Strauss et Dvorak par Diana Damrau et Xavier de Maistre, le 14 août ; Philippe Jaroussky et son ensemble Artaserse le 25 août ; le Gala Opera (avec Anja Harteros, Bryn Terfel sous la direction de Gianandrea Noseda, le 28 août)… Le thème de la famille n’est pas seulement à Gstaad une affaire de musiciens ou d’instrumentistes ; il s’agit aussi d’évoquer les clans et dynasties de compositeurs. Ainsi, la Dynastie Bach (Jean Rondeau, le 18 juillet), la famille Mozart (Gabriela Montero, le 26 juillet)… et aussi un très intéressant programme (évoquant les Schumann et le jeune Brahms, si proches) : Clara, Robert et Johannes, les 22, 23 juillet, autre volet de la série “Musique et Famille”… ; sans omettre une évocation de la famille Mendelssohn (Katia Buniatishvili, Renaud Capuçon, orchestre de chambre de Bâle, le 17 août)… PEDAGOGIE, TRANSMISSION… une expérience musicale unique à partager. Gstaad ce n’est pas seulement des têtes d’affiche exaltantes, à applaudir le temps d’un concert ; ce sont aussi surtout des tempéraments taillés pour la transmission et l’exercice pédagogique : d’ineffables moments de partage, d’apprentissage, d’explication et d’approfondissement, vécus entre maîtres et élèves. Gstaad, par la volonté de son fondateur Yehudi Menuhin dont l’intelligence pédagogique reste exemplaire, un modèle pour tous, enseigne ainsi à plusieurs profils de musiciens, dont les jeunes chefs qui demain seront les baguettes les plus convaincantes… Ainsi le concert des écoliers du Canton de Berne, entre 10 et 18 ans, appelés à travailler la 9ème Symphonie de Beethoven (Tente de Gstaad, le 2 septembre 2016), sans omettre les Académies du Festival (Gstaad String Academy, concert de clôture, le 15 août ; Gstaad Conducting Academy, le 17 août ; Gstaad Vocal Academy, concert de clôture, le 28 août ; Gstaad baroque Academy, Maurice Steger, concert de clôture le 3 septembre), comme les nombreux concerts pour les enfants et les familles (Beethoven4all, The Pumpernickel company, le 2 septembre). Musique de chambre, concert choral sacré, programmes symphoniques, sans omettre la voix comme les grands moments de partage et de dépassement, prolongements des séries pédagogiques, … toutes les musiques et les expériences musicales sont à vivre à Gstaad, cet été, en famille, dès le 14 juillet, et nul part ailleurs. Gstaad Menuhin Festival & Academy. “Musique et Famille” : du 14 juillet au 3 septembre 2016. Toutes les infos et les modalités de réservation sur le site du Festival de Gstaad. ENTRETIEN avec Christoph Müller, directeur artistique du Festival de Gstaad Entretien avec Christoph Müller, directeur artistique du festival de Gstaad. Pour la 60ème édition du festival de GSTAAD (Suisse), classiquenews a posé 5 questions au directeur artistique. Eclairage sur les multiples activités musicales d’un événement qui dure plus d’un mois et renforce sa proximité avec les jeunes publics, l’apprentissage des jeunes musiciens, la cohérence d’une programmation diverse et spécifiquement montagnarde… LIRE l’entretien complet

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26 juin

CD, coffret événement. EMERSON String Quartet / Quatuor Emerson : complete recordings on DG Deutsche Grammophon (52cd)

CD, coffret événement. EMERSON String Quartet / Quatuor Emerson : complete recordings on DG Deutsche Grammophon (52cd). Voilà 40 ans déjà que les Emerson traverse pays et répertoire, affirmant une cohésion sonore et expressive d’une indiscutable force. Fondé à New York en 1976, les quatre instrumentistes à cordes (David Finckel, Eugene Drucker, Lawrence Dutton, Philip Setzer, Paul Watkins, Guillermo Figueroa) ont pu approfondir une complicité et une écoute rares que leurs enregistrements majoritairement pour DG – prestigieux label jaune-, éclaire, dévoilant une diversité curieuse, et pourtant une unité et une logique qui fondent aujourd’hui comme rétrospectivement l’intelligence de leur démarche : servir les auteurs du XXè à partir d’une souplesse tous azimuts forgée et ciselée dans l’apprentissage des auteurs romantiques germaniques, slaves et russes. La particularité des Emerson revient aux deux violonistes qui alternent selon les cycles et les répertoires la place de premier violon. Leur performance en 2010 entre autres, lors de la Biennale de Quatuors à cordes qui invite à Paris à la Philharmonie les meilleures phalanges chambristes du genre, ont affirmé un pureté de son subjuguante au service des compositeurs abordés : en majorité, non pas les grands classiques viennois : – même s’ils jouent les 7 dernières Paroles du Christ de Haydn et la « rafraîchissant » verve du n°77, Mozart (les 6 Quatuors dédiés à Haydn) et Beethoven (intégrale ici en 5 cd, 21-27)-, mais plutôt les « classiques » modernes, ceux du XXème siècle qui ont fait le coeur le plus palpitant de leur vaste répertoire : Bartok (les 6 Quatuors dont « Lettres intimes »), incontestablement Dvorak (dont aussi les pièces avec piano), surtout les russes dont évidemment l’intégrale des Quatuors de Chostakovitch (cd 30-34). Parmi les premiers romantiques, citons l’exceptionnel relief de leurs Schubert (D804, D810 …), la lumière des Mendelssohn (avec l’Octuor); la souplesse liquide des Schumann (n°3 opus 41/3 et le Quintette pour piano); … Tout cela prélude à l’acuité d’une sensibilité portée et inspirée par les derniers romantiques (évidemment Brahms) et les écritures du XXè que l’on a citées, auxquelles s’associent Webern (Quatuors et Trios, cd19), Berg (Suite lyrique, cd51), tout un cycle d’auteurs à l’œuvre restreinte voire unique (mais si géniale) : Tchaikovsky, Borodine, les français (trop rares) Ravel, Debussy, Nielsen, Sibelius, Martinu, Grieg… Ce legs postromantiques et moderne est idéalement complété par les incursions plus contemporaines chez Harbison, Wernick, Schuller, Ives… les 52 cd composent une rétrospective magistrale qui démontre une logique artistique, une éloquente maturité sonore. Incontournable. CD, coffret événement. EMERSON String Quartet / Quatuor Emerson : complete recordings on DG Deutsche Grammophon (52cd Deutsche Grammophon 00289 479 5982 GB52). Parution : juin 2016. CLIC de CLASSIQUENEWS



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25 juin

Opéra de Tours, nouvelle saison lyrique 2016 – 2017

Opéra de Tours, saison lyrique 2016 – 2017. Présentation générale et temps forts de la saison opéra à Tours sous la conduite de son nouveau directeur, le chef d’orchestre, Benjamin Pionnier. Si l’on voulait dégager une ligne artistique principale, la nouvelle saison lyrique tourangelle met l’accent sur les grandes amoureuses tragiques et passionnées, telle Lucia, Tosca, Russalka, sans omettre la délicieuse Lakmé. C’est de toute évidence, l’affirmation au Grand Théâtre de Tours, du répertoire autant lyrique que symphonique, car ici, Puccini, Dvorak, ou Delibes affirment, chacun idéalement, un sens de la couleur et des atmosphères phénoménal. Pour servir ces choix prometteurs, l’Opéra accueille quelques grandes divas de l’heure, sans omettre la coopération toujours active de l’orchestre maison, l’OSRCVLT – Orchestre symphonique Région Centre-Val de Loire / Tours, invité à défendre des partitions orchestralement passionnantes… Pas moins de 7 propositions lyriques à venir en 2016 – 2017, à partir de septembre 2016 à l’Opéra de Tours qui propose ainsi, d’abord en ouverture de saison nouvelle, un somptueux récital lyrique mettant en avant l’une des divas françaises les plus bouleversantes de l’heure (et ces dernières années étrangement absente du paysage hexagonal), la soprano coloratoure Annick Massis. L’équipe de Classiquenews se souvient de son éblouissante Traviata à Liège (VOIR notre reportage vidéo exclusif) : incandescence des phrasés d’une finesse absolue, technicité coloratoure parfaite, surtout instinct et style vocal d’une irréprochable vérité : des qualités aussi exceptionnelles que rares qui font de “La Massis”, l’une des dernières divas belcantistes de notre siècle avec … Edita Gruberova. La diva a tout aujourd’hui pour convaincre et éblouir et c’est un récital événement qui se profile ainsi à Tours, le vendredi 16 septembre 2016 , 20h (Airs d’opéras de Donizzetti, Bellini, Rossini, Massenet, Debussy… sous la direction de Benjamin Pionnier). Puis en octobre 2016, pleins feux sur le chant bel cantiste de Donizetti avec Lucia di Lammermoor, sommet du romantisme italien, créé à Naples en septembre 1835. Désirée Rancatore et Jean François Borras chantent le couple éprouvé, tragique des amants magnifiques Lucia et Edgardo. Lucia appartient bien à cette généaolgie de jeunes femmes sacrifiées, qui contrainte par les hommes de son clan, assassine l’époux qui lui a été imposé, le soir de ses noces, puis paraît ensanglantée, en proie à un délire destructeur, folle, ivre, détruite… Les 7, 9 et 1 octobre 2016 (Benjamin Pionnier, direction / Frédéric Bélier-Garcia, mise en scène). Pour les fêtes de fin d’année 2016 – (le 31 décembre à 19h), rien ne vaut la grâce et l’élégance de l’opérette viennoise, celle de Franz Lehar : Au Pays du sourire , comédie alliant profondeur, nostalgie, insouciance, créée à Berlin à la veille de la barbarie nazie, le 29 octobre 1929. L’exotisme du sujet dessine une rencontre amoureuse prise entre salons viennois et traditions pékinoises… L’ouvrage affirme une pure séduction mélodique grâce à plusieurs numéros devenus des tubes : “Je t’ai donne mon cœur”, “Prendre le thé à deux”… Nouvelle production, avec Gabrielle Philiponet et Sébastien Droy (Lisa et Prince Sou-Chong) entre autres, sous la direction de Sébastien Rouland. 2017 L’Opéra de Tours a toujours su favoriser les perles oubliées ou relativement jouées du romantisme français… pari confirmé début 2017 avec un sommet d’orientalisme suave et mélodiquement irrésistible : Lakmé, créé à Paris le 14 avril 1883, de Léo Delibes . Que deviendra la fille du Brahmane, éprise du bel officier anglais ? Comment pèse ici encore le poids des traditions et des cultures différentes ? L’ouvrage exige dans le rôle titre une jeune soprano coloratoure de premier plan (récemment Sabine Devielhe). A Tours, sous la direction de Benjamin Pionnier, c’est Jodie Devos qui relèvera ce défi vocal, aux côtés du ténor Julian Dran dans le rôle de l’anglais Gérald… sans omettre la participation de Vincent Le Texier (Nilakhanta) Les 27, 29, 31 janvier 2016 . A ne pas manquer la série de “complicités”, événements culturels et musicaux au thème proche, comme par exemple : “Les nuits de Jaipur” par Doulce Mémoire et Denis Raisin Dadre, le 19 janvier à 20h ; ou précédemment, au Musée des Beaux-Arts, la lecture conférence “Delacroix orientaliste le 28 janvier à 16h… Visiblement la confrontation / fascination Orient, Occident inspire l’Opéra de Tours. En mars 2017, la scène tourangelle affiche une comédie musicale signée Mitch Leigh, créée au Goodspeed Opera House en juin 1965 : L’homme de la Mancha , première à l’Opéra de Tours. Jean-LOuis Grinda qui vient d’arriver aux Chorégies d’Orange signe la mise en scène ; Didier Benetti, assure la direction musicale, avec dans le rôle-titre : Nicolas Cavallier (Don Quichotte et Cervantes), Raphael Brémard (Sancho Pancha), Estelle Danière (Dulcinée)… Ce Don Quichotte enamouré, ivre de sa passion inacessible aurait pu s’appeler aussi “l’Homme des étoiles”… Les 24, 25 et 26 mars 2016 . Volet lyrique tragique et hautement orchestral pour quatre dates d’avril 2017 (les 21, 23, 25 et 27 avril) avec Tosca de Puccini (créé à Rome, la ville où se passe l’action même, le 14 janvier 1900). Chanteuse passionnée, Floria Tosca aime passionnément le libertaire et bonapartiste peintre Mario Cavaradossi : mais le couple amoureux s’oppose au cruel et jaloux préfet de la police de Rome, le monarchiste pervers, Scarpia. Inspiré de la pièce de Victorien Sardou, Tosca de Puccini est un sommet de l’opéra italien au début du siècle, d’une violence et d’une tendresse spectaculaire. Dans le trio captivant, trois chanteurs à suivre à Tours : Maria Katzarava (Tosca), Angelo Villari (Mario), et Valdis Jansons (Scarpia). Ne manquez pas outre la prière à la Vierge de Tosca (le fameux Vissi d’amore, vissi d’arte…), le finale du premier acte où Scarpia démiurge à l’église, conduit la foule des adorateurs, clergé, fidèle, soldats… Un tableau irrésistible qui exige du chef, de l’orchestre, des solistes et des chœurs, une parfaite mise en place… Benjamin Pionnier, direction musicale. Pier-Francesco Maestrini, mise en scène. Pour conclure sa saison 2016 – 2017, l’Opéra de Tours affiche en mai 2017 une autre amoureuse magnifique et tragique du début du XXè : Russalka d’Anton Dvorak (créé à Prague le 31 mars 1901). Ce sommet de l’opéra en langue tchèque, véritable immersion dans la féerie aquatique et fantastique, est portée par le chef Kaspar Zehner et la mise en scène de Dieter Kaegi. Dans le rôle-titre, Nathalie Manfrino, qui relève les défis de la langue de Dvorak. A ses côtés : Johannes Chum (le Prince), Michail Schelomianski (Ondin), Isabelle Cals (la princesse étrangère). Là encore il est question comme pour Lucia, d’une amoureuse capable du sacrifice ultime. La nymphe des eaux Russalka renonce à sa nature et à son identité première pour aimer le beau prince inconnu qui se baigne dans le lac… mais après quelques avatars, la jeune amoureuse doit perdre le seul être qui comptait. Les 17, 19 et 21 mai 2017. Toutes les productions lyriques sont réalisés avec le concours de l’Orchestre Symphonique Région Centre-Val de Loire / Tours, des Choeurs de l’Opéra de Tours. Bonus / nouveautés : l’Opéra de Tours poursuit ses conférences présentant les ouvrages lyriques avant chaque série de représentations, mais aussi élargit ses propositions en intégrant de nouveaux spectacles, lectures, conférence : les “complicités“… le Grand Théâtre organise en partenariat avec le musée des Beaux-Arts de Tours et le Conservatoire par exemple…, des événements au sujet complémentaire avec les soirées lyriques présentées au Grand Théâtre. Consultez le site de l’Opéra de Tours pour identifier les propositions qui vous inspirent selon chaque ouvrage lyrique de la nouvelle saison 2016 – 2017. Saison lyrique 2016 – 2017 de l’Opéra de Tours AGENDA : 1 récital majeur / 6 opéras Ouverture de saison : récital lyrique Annick Massis Vendredi 16 septembre 2016, 20h Réservez Donizetti : Lucia di Lammermoor Les 7, 9 et 11 octobre 2016 Réservez Franz Lehar : Le Pays du sourire Les 24, 28, 30 et 31 décembre 2016 Réservez Lakmé de Léo Delibes Les 27, 29, 31 janvier 2017 Réservez L’Homme de la Mancha de Mitch Leigh, 1965, première à Tours Les 24, 25 et 26 mars 2017 Réservez Tosca de Puccini Les 21, 23, 25 et 27 avril 2017 Réservez Russalka d’Anton Dvorak Les 17, 19 et 21 mai 2017 Réservez Informations, réservations sur le site de l’Opéra de Tours Grand Théâtre de Tours 34 rue de la Scellerie 37000 Tours Billetterie Ouverture du mardi au samedi 10h00 à 12h00 / 13h00 à 17h45 02.47.60.20.20 theatre-billetterie@ville-tours.fr Le chef d’orchestre Benjamin Pionnier, nouveau directeur de l’Opéra de Tours

Le blog d'Olivier Bellamy

22 juin

Eric-Emmanuel Schmitt, prima la musica

Il est doué, très doué, et il le sait. Tout est facile pour lui, la littérature, la philosophie, le théâtre et même la musique. On pourrait même dire d’abord la musique puisque son maître choisi est Mozart, qu’il maîtrise aussi ce langage, et que ses accointances intimes avec l’art mystérieux des sons permettent à ses mots de voler sans lourdeur tandis que les vocables de ses confrères se meuvent avec lenteur. Mais cette grâce est aussi un danger. Danger de l’autosatisfaction, du narcissisme néronien écoutant sonner ses vers avec délices tandis que Rome brûle. Jeune, il voulait éblouir, aujourd’hui il brille sans peine. Et après ? A sa manière, il est unique et ne ressemble à personne. A moins de nous tourner vers la musique. Eric-Emmanuel Schmitt représente une sorte de Poulenc de la littérature. Vilipendée par l’avant-garde hargneuse ou par les snobs affidés, sa caravane passe et avec un peu de chance elle restera. Voici son programme : LES MADELEINES. Debussy, Childrens corner, The Snow is dancig, par Walter Gieseking. Dvorak, Humoresque, dans une version piano-violon avec Christian Ferras Rina Ketty, Mon cœur soupire (l’air de Chérubin des Noces de Figaro en version tango) MORCEAUX Schubert, Der Müller und der Bach, transcription Liszt, 1846, joué par Bertrand Chamayou. Schumann, Concerto pour violon, 2 Langsam, par Isabelle Faust, Freiburger Barockorchester, Pablo Heras-Casado. Mozart, Laudate dominum, extr. des Vêpres Solennelles, par Cecila Bartoli. Nicolas Bacri, Cosi Fanciulli, opéra qui fut joué au Théâtre des Champs-Élysées en juin 2015. Orchestre Opera Fuoco, direction David Stern. (livret EES)

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