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Musique classique et opéra par Classissima

Antonín Dvorák

vendredi 26 mai 2017


Classiquenews.com - Articles

5 mai

RUSALKA à l’Opéra de TOURS

Classiquenews.com - Articles OPERA DE TOURS. DVORAK : RUSALKA. 17,19,21 mai 2017. Le fait est établi : l’Opéra de Tours présente un saison lyrique flamboyante par la qualité des productions réalisées in loco : après les très convaincantes Lakmé (avec Jodie Devos) , Tosca (Maria Katzarava) , voici un autre portrait de femme attachante et profonde, loyale, jusqu’au sacrifice ultime : Rusalka. Tours accueille une production déjà vue, mise en scène de Dieter Kaegi, coproduite avec le Staatstheater de Nuremberg et l’Opéra de Monte-Carlo. Sommet de l’opéra tchèque, et à ce titre manifeste le plus éclatant d’une conscience nationale et culturelle tchèque, la fable féerique composée par Dvorak, Russalka est bien connue grâce entre autres à l’un de ses tableaux d’une irrésistible magie : l’invocation à la lune (acte I, où l’héroïne, – une nymphe animale avoue son dessein mortel à l’astre ami). L’avant dernier opéra de Dvorak, composé en 1900, créé en 1901, est quasi contemporain de Jenufa (1903), d’un Janacek, davantage inscrit dans une modernité qui ne cache plus son visage. L’amour se réalise dans les eaux de mort Même romantique, Russalka attend 2002 pour entrer au répertoire de l’Opéra de Paris ! En comparaison, Russalka qui baigne dans le folklore traditionnel (alors qu’au départ Dvorak adapte une légende venue de l’Europe occidentale, empruntée à La petite sirène, à l’Ondine de La Motte-Fouqué et la Cloche engloutie de Hauptmann-, réinventant aussi d’une certaine façon le fonds des légendes nationales), serait-il le dernier opéra romantique signé Dvorak ? Wagnérien, le compositeur sait aussi s’inspirer de la vibration délicate impressionniste qui confère à son orchestration un parfum et des allures toutes debussystes. La liquidité de la partition se rapproche de la fine texture océane de Pelléas. De son ambiguité aussi : à la fois miroitante et fascinante jusqu’à l’hypnose, mais aussi absorbante et mystérieuse, celle qui engloutit pour anéantir. Dvorak le cartésien solide s’engage et s’immerge dans le surnaturel fantastique et glissant de Russalka, légende des eaux inquiétantes. Avec l’échec de Russalka, âme amoureuse qui n’empêche pas la catastrophe malgré sa sincérité désarmante, s’écroule aussi tout un monde. L’onde est une épreuve, un miroir qui force l’âme à contempler sa propre vérité : pas toujours digne d’être comprise. Les eaux de Russalka portent en elle la mort d’un cycle à l’agonie. Cette couleur mortifère est l’une des rares explorations de Dvorak dans le monde létal des eaux fatales. Le librettiste parnassien Jaroslav Kvapil fournit à Dvorak la matière littéraire du mythe. Aux côtés de l’ondine trahie, se précise surtout l’esprit du lac, être habitant des eaux, qui aime collectionner les âmes des noyés qu’il précipite dans l’abime liquide : à la fin de l’action, les deux amants s’enfonceront dans l’encre de son royaume souverain. Une manière de renouveler l’imagerie du mythe des amants unis dans la mort : Tristan et Yseult, que Wagner avait idéalement inscrit dans la royaume de la nuit. LE GENIE DES EAUX, esprit de la musique de Dvorak. Dvorak a précédemment traité musicalement la figure de cet être à la fois maléfique et fraternel (poème symphonique intitulé : Vodnik, c’est à dire l’ondin). Dans Russalka, l’ondin âgé est une sorte de père affectueux et réconfortant pour la pauvre nymphe des eaux. Face à celle qui veut être mortelle pour aimer, être aimée (et surtout être trahie), le vieux philosophe ne peut rien empêcher. Voilà donc notre ondine prête à prendre corps et âme mortels, mais pour réussir pleinement sa mutation, elle doit se faire aimer d’un mortel, d’un amour total. Or avant de gagner cet amour, la créature transitoire ne peut parler qu’après l’énoncé du serment définitif : celui par lequel l’homme séduit déclare sa flamme totale. Mais quand les amants se retrouvent, le prince bien qu’attiré trouve étrange ce corps froid et liquide qui ne parle pas. Il prend peur face à cette célébration du lac dont les eaux noires et profondes le menacent d’engloutissement. Il ne prononce pas l’aveu libératoire. Et enchaîne la pauvre nymphe à son destin maudit. Ainsi l’acte III brosse le portrait d’une Russalka abandonnée perdue, au plus sombre des sentiments : une immersion dans les eaux de la mort qui égale là encore le Wagner de Tristan (magie vaporeuse et irréelle de l’acte II avec le duo fameux de Tristan et Isolde). Et quand le prince se détourne d’elle pour une belle étrangère, Russalka semble perdue entre le monde terrestre et aquatique. C’est alors que le prince se baigne à nouveau dans les eaux de leur rencontre et l’embrasse malgré sa peur primordiale : les deux êtres qui s’étaient condamnés sans le savoir, se retrouvent enfin : ils s’abîment dans les profondeurs d’un espace inconnu. Et leur amour fusionnel s’inscrit dans l’éternité de la mort. __________________ RUSALKA de Dvorak à l’Opéra de Tours 3 dates incontournables Mercredi 17 mai 2017 – 20h Vendredi 19 mai 2017 – 20h Dimanche 21 mai 2017 – 15h RÉSERVEZ VOS PLACES http://www.operadetours.fr/rusalka Opéra en trois actes Livret de Jaroslav Kvapil d’après des ballades tchèques de Karel Jaromír Erben Création le 31 mars 1901 à Prague Reprise de la coproduction du Staatstheater de Nuremberg et de l’Opéra de Monte-Carlo Première représentation à l’Opéra de Tours Direction musicale : Kaspar Zehnder Mise en scène : Dieter Kaegi Décors et costumes : Francis O’Connor Lumières : Patrick Mééüs Rusalka : Serenad Burcu Uyar Le Prince : Johannes Chum Ondin : Mischa Schelomianski La Princesse étrangère: Isabelle Cals Ježibaba: Svetlana Lifar Le Marmiton: Pauline Sabatier Le Garde Forestier : Olivier Grand 1ère Nymphe : Jeanne Crousaud 2ème Nymphe : Yumiko Tanimura 3ème Nymphe : Aurore Ugolin Choeurs de l’Opéra de Tours Orchestre Symphonique Région Centre-Val de Loire/Tours

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24 mai

Musique de plein-air et créatures ailées dans La symphonie des oiseaux

La symphonie des oiseaux : Oeuvres de Dvorak, Schumann, Saint-Saens, Granados, Mozart, Grieg, Messiaen.... Shani Diluka, piano; Geneviève Laurenceau, violon; Jean Boucault et Johnny Rasse, les Chanteurs d'Oiseaux. CD Mirare, MIR 327; code barre, 3760127223276; enregistré à l'École Municipale de Musique de Carquefou en octobre 2016; textes français, anglais, allemand. 67'.




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20 mai

Compte rendu, opéra. TOURS, Opéra, le 19 mai 2017. DVORAK : RUSALKA. Serenad Uyar, M. Schelomianski… Kaspar Zehnder / D. Kaegi

Compte rendu, opéra. TOURS, Opéra, le 19 mai 2017. DVORAK : RUSALKA. Serenad Uyar, M. Schelomianski… Kaspar Zehnder / D. Kaegi. Cette Rusalka présentée à l’Opéra de Tours se justifie d’elle-même : l’opéra en langue tchèque est l’une des contributions majeures à l’histoire lyrique, venue tard dans l ‘odyssée du genre. L’ouvrage créé à Prague en mars 1901, contemporain de Tosca ou de Pelléas et Mélisande, et comme eux, emblème esthétique majeur, ici d’une sensibilité authentiquement tchèque, aussi captivante et originale que les oeuvres de Janacek. KASPAR ZEHNDER, GUIDE MAGICIEN… La production présentée au Grand Théâtre de Tours marque surtout pour certaines voix et pour la direction, toute une sensibilité intérieure du chef invité : Kaspar Zehnder, familier des mondes tendres, populaires et folkloriques dans leur sens le plus noble d’un Dvorak certes lyrique mais aussi surtout, superbement symphonique. Kaspar Zehnder qui a entre autres succédé à Jiri Belohlavek à la direction musicale du Philharmonique de Prague, et dirige depuis 2012 le Symphonique de Bienne Soleure, démontre un très solide métier, sachant surtout ciseler des séquences d’orfèvrerie instrumentale d’un souffle intérieur et poétique, particulièrement prenant (en particulier au II, dans la seconde partie quand l’Ondin exprime sa compassion pour sa fille humiliée par les courtisans et le prince, dans l’air de Rusalka qui suit, air de désolation intérieure où la jeune femme mesure toute l’horreur de sa condition, perdue, errante entre deux mondes inconciliables…). Car le protagoniste de l’opéra créé par Dvorak demeure manifestement l’orchestre. Après l’ouverture qui n’a rien d’un lever de rideau banal mais annonce par ses accents et nuances subtilement énoncés, le sacrifice bouleversant dont est capable l’héroïne (et qu’elle va mener jusqu’à son terme), c’est bien le fabuleux air, hymne, prière à la lune qui doit immédiatement déployer un climat de songe, à la fois fantastique et aussi onirique autant qu’inquiétant. Le monde de la nuit et des eaux renouvellent ainsi sur la scène lyrique, le genre du surnaturel fantastique : l’inventivité en cela de Dvorak reste remarquable de finesse et d’expressivité. Il ne faut donc jamais prendre l’ouvrage comme une fable sans conséquences, mais telle une exploration totale, à l’issue incertaine qui éprouve la psyché des protagonistes (Rusalka, son père l’Ondin et aussi le prince), où par amour, la nymphe aquatique devenue femme finit sans identité, – âme solitaire, impuissante, démunie, errante, “ni fée ni femme”, c’est à dire un monstre sans identité. Les grands chefs savent tirer l’épisode exotique (en ce qu’il n’appartient qu’au folklore tchèque, inspiré des Ballades tchèques de Karel Jaromir Erben), vers l’universel et le mythe. Rusalka à l’égal des grandes amoureuses à l’opéra (Tosca précitée justement) bouleverse en réalité les codes par sa fausse candeur, sa fragilité juvénile, son apparente innocence… en elle coule la volonté d’une combattante amoureuse ; c’est une guerrière qui aime. De cette traversée entre sensualité éperdue, tragédie de l’impuissance et du silence (car en application du pacte qu’elle a signé avec la sorcière Jezibaba, sa forme humaine conquise, avec jambes de marcheuse, lui ôte toute capacité à parler), du désespoir le plus absolu au sacrifice final pleinement assumé, … le drame plonge dans les eaux incontrôlables de la psyché la plus active et impétueuse : d’où l’importance du chef, véritable chantre des forces psychiques en présence, lesquelles s’expriment de fait dans le chant permanent de l’orchestre. Avec Rusalka, Dvorak pose les fondements d’un nouvel opéra tchèque, réconciliation du populaire et du savant : ainsi l’intégration de nombreux airs et danses du folklore, en particulier associés à la figure de la nymphe dans une écriture qui a la séduction mélodique et instrumentale de Tchaikovski, comme la puissance psychique d’un Wagner (les 3 nymphes et ici leur marionnettes vertes récapitulent finalement et les trois filles du Rhin de L’Or du Rhin, et à la fin de l’ouvrage, les 3 nornes du Crépuscule des dieux). L’ONDIN, PERE DOULOUREUX BOULEVERSANT… La production déjà vue à Monte Carlo et Nuremberg, – outre le choc des deux mondes (les hommes et les ondins) dont la fracture engendre l’atmosphère fantastico-onirique, et profite essentiellement au personnage terrifiant de la sorcière-, éclaire aussi un autre aspect du drame. Comme dans les opéras verdiens, la relation tendre et viscéralement douloureuse comme affectueuse entre le père, roi des eaux et sa fille qui ne désire que le quitter pour vivre la condition humaine : aimer ce prince qu’elle a rencontré, donc souffrir puis être abandonnée, seule, donc mourir. C’est à dire tout ce que le géniteur annonce à sa fille entêtée. Bien qu’appartenant au monde suggestif de l’eau, ces deux là – père et fille-, sont les plus humains, les plus touchants, d’une impuissance bouleversante. Le père n’apparaissant que surgissant de sa mare primordiale, s’agitant dans les eaux matricielles dont Russalka coupe le cordon filiale. Chacun de ses airs, d’injonction, de mise en garde, de compassion surtout au II quand sa fille est humiliée, rabaissée par la cour du prince et par la princesse étrangère (qui n’a rien pour elle sauf sa suffisance haineuse) est d’une rare justesse. Le baryton Mischa Schelomianski qui chante aussi Osmin et Grémine, saisit de bout en bout par sa présence magnétique, sa vocalité naturelle magnifiquement timbrée, son sens des phrasés : mieux que ses partenaires, il sait se fondre dans le tissu soyeux de l’orchestre qui exprime l’intensité de sa souffrance car il ne peut que constater l’échec de sa fille et regretter la malédiction qui condamne la jeune amoureuse trahie. Triomphatrice au timbre perçant, en rien aussi crémeux ni voluptueux que ses aînées miraculeuse et applaudies telle Renée Fleming, la soprano Serenad Uryar (déjà distingéue pour sa Reine de la nuit dans La Flûte enchantée de Caurier et Leiser à Nantes en 2016), précise peu à peu un portrait très touchant de l’héroïne par sa juvénilité puissante d’une infaillible intensité jusqu’à la fin. Tour à tour (trop) naïve, éperdue, tragique, implorante, grave mais digne, le soprano tendu du début à la fin, défend un personnage porté par son idéal amoureux. L’aigu n’est jamais tiré, l’intensité expressive constante ; la prise de rôle reste très convaincante. Plus lisse et sans réel trouble ni faille, le prince de Johannes Chum semble indifférent à l’épaisseur du personnage. Surtout sa fin, où, rejetée par la princesse étrangère (très piquante et efficace Isabelle Cals), il revient auprès de Rusalka, doublement saisi et coupable parce qu’il l’a écartée. Faiblesse de la mise en scène, la mort fusionnelle des amants qui plongent dans le lac primordial est escamotée, sans aucune part d’ombre et de mystère (sinon une pluie réelle qui s’abat sur les bâche en plastic de la mare centrale, au risque de polluer la cohésion de l’orchestre : – pourquoi alors ne pas projeter en vidéo, l’image de la pluie ? D’autant que depuis le début du spectacle, un écran circulaire (suggérant la présence permanente des eaux de l’Ondin) ou cubique déformé (le monde princier bancal) ne cesse de projeter des images mouvantes… Trés réussie en revanche les apparitions de la sorcière, Jezibaba (ample et expressive Svetlana Lifar). Parmi les seconds rôles, le Mirliton de la mezzo française Pauline Sabatier (ex membre de l’Opéra-Studio du Rhin) se distingue nettement : abattage précis, présence dramatique, chant percussif et timbré : un travail sobre et lui aussi très convaincant. Car ici Dvorak a aussi savamment intégré des épisodes comiques dans une narration tragique, amoureuse et fantastique. Enfin saluons la prestation finale des 3 nymphes, qui réinscrivent au III, la présence des eaux du lac de l’Ondin. Jeanne Crousaud, Yumiko Tanimura et Aurore Ugolin restituent à la séquence, sa filiation évidente avec l’oeuvre wagnérienne, la tragédie de Rusalka est une légende qui prend sa source et s’achève dans le mystère aquatique. Tout le mérite revient au chef d’avoir su diffuser un peu de cet onirisme fascinant qui contient la valeur unique de l’opéra Rusalka. Encore une représentation demain, dimanche 20 mai 2017, à l’Opéra de Tours, à 15h . ______________________________ Compte rendu, opéra. TOURS, Opéra, le 19 mai 2017. DVORAK : RUSALKA Direction musicale : Kaspar Zehnder Mise en scène : Dieter Kaegi Décors et costumes : Francis O’Connor Lumières : Patrick Mééüs Rusalka : Serenad Burcu Uyar Le Prince : Johannes Chum Ondin : Mischa Schelomianski La Princesse étrangère: Isabelle Cals Ježibaba: Svetlana Lifar Le Marmiton: Pauline Sabatier Le Garde Forestier : Olivier Grand 1ère Nymphe : Jeanne Crousaud 2ème Nymphe : Yumiko Tanimura 3ème Nymphe : Aurore Ugolin Choeurs de l’Opéra de Tours Orchestre Symphonique Région Centre-Val de Loire/Tours LIRE aussi notre présentation de l’opéra Rusalka de DVORAK à l’Opéra de Tours, les 17, 19 et 21 mai 2017 http://www.classiquenews.com/rusalka-a-lopera-de-tours/

La lettre du musicien (Comptes rendus)

2 mai

Aix-en-Provence: Renaud Capuçon et le festival de Pâques

Fort de ses 22 000 spectateurs cette année (contre 14 000 à sa première édition), le 5e festival de Pâques d’Aix-en-Provence s’implante toujours plus dans le paysage musical français. C’est à son directeur artistique Renaud Capuçon que revenait le soin de clore la manifestation provençale, accompagné du Royal Philharmonic Orchestra placé sous la direction de Charles Dutoit, son directeur musical depuis 2009.Après l’inévitable tour de chauffe de l’orchestre, ici un Carnaval romain de Berlioz tout de fougue et d’entrain, Capuçon s’attaque au difficile Deuxième Concerto de Mendelssohn. L’ouvrage trouve en lui un styliste hors pair : à sa technique brillante et facile s’ajoute une ligne d’archet compacte et veloutée qui permet au musicien une variété de tons et de couleurs qui font merveille. A l’instar du soliste, l’orchestre s’applique à trouver une pâte sonore limpide et dépouillée, et cette poursuite de la simplicité et de la légèreté met intelligemment en exergue toute l’ingénuité de l’ouvrage. Le finale – enlevé et impétueux – donne la mesure des facilités du violoniste français, dont l’impétuosité ne fait qu’une bouchée de l’Allegro molto vivace. En bis, il offre un ineffable « Ombres heureuses », tiré de l’Orphée et Eurydice de Gluck. En seconde partie de soirée, la tension ne faiblit pas avec une vivifiante exécution de la Symphonie “du Nouveau Monde” de Dvorak, une œuvre maîtrisée par cœur de bout en bout par le chef suisse, ici particulièrement inspiré, avec une compréhension très approfondie des multiples subtilités de la partition, en plus d’une somptueuse mise en évidence des couleurs et des motifs. Dutoit entraîne ses musiciens dans une lecture qui allie passion et poésie, panache et nostalgie. Soulignons, dans le premier mouvement, la souplesse de l’attaque du deuxième thème, et, dans le deuxième, pris dans un tempo aussi lent qu’habité, l’entrée pianissimo du cor anglais, mais aussi le bonheur de vivre exprimée dans le scherzo, ou encore l’emphase du mouvement final. (23 avril)



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