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Musique classique et opéra par Classissima

Antonín Dvorák

mardi 21 février 2017


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16 février

PARIS, Festival Présences 2017. Focus du 16 février 2017 : Ce soir, 20h, programme symphonique et lyrique Adamek, Saariaho : Polednice, True Fire et Orion…

Classiquenews.com - Articles PARIS, Festival Présences 2017. Focus du 16 février 2017 : ce soir Adamek, Saariaho : Polednice, True Fire et Orion… C’est assurément une nouvelle grande soirée symphonique (lyrique et chorale) qui s’annonce ce soir à l’Auditorium de la Maison de la radio dans le cadre du Festival Présences 2017. Outre qu’il s’agit d’un plateau somptueux accordant les phalanges maison (National de France et Choeur de Radio France, sous la direction de Olari Elts), les heureux parisiens pourront découvrir la nouvelle version en création mondiale de la fresque flamboyante Polednice pour choeur et orchestre du jeune compositeur Ondrej Adamek (début de programme). La trame de la partition puise dans la légende romantique tchèque, et convoque un démon paraissant à minuit, semant horreur, fascination, fantastique… « Polednice ». Mort des enfants perdus, rêve, réalité, ombre et lumière… sont autant de thèmes chers à Adamek qui traite l’écriture orchestrale avec le génie d’un Ravel ou d’un Rachmaninov. La sorcière Polednice avait déjà retenu l’inspiration de Dvorak, sa fabuleuse apparition semant l’effroi et la mort (un infanticide par la mère terrorisée). Elle prend l’entrée de son mari pour le surgissement du démon dans sa cuisine (!)… Adamek mêle texture orchestral et bruits de cuisine, réorganise le souffle du drame noir et terrifiant en combat entre le rêve fantastique (première partie) et réalité tout autant glaçante (seconde partie). Voici assurément l’une des partitions les plus narratives et impétueuse du jeune compositeur tchèque. Puis deux oeuvres majeures de la Finlandaise à l’honneur cette année, Kaija Saariaho soulignent la puissance de son écriture à la fois poétique dans l’expression de l’intimité et de la fragilité humaine, et puissante dans l’approfondissement des thèmes et atmosphères développées. Ainsi, True Fire pour baryton et orchestre, en création française, surtout en fin de programme, sa fabuleuse épopée orchestrale : Orion, en trois parties qui est déjà devenu un classique du XXIè siècle. Orion créé en janvier 2003 fusionne souffle statique d’une éternité magicienne observée, exprimée (le destin surhumain du géant Orion, fils de Poséidon et capable de marcher sur les eaux), mais aussi précipitation dramatique de l’action tragique (quand le bel Orion, chasseur irrésistible est terrassé par Artémis/Diane). La partition est l’une des plus impressionnantes jamais écrites par Kaija Saariaho pour grand orchestre. Un must absolu. Soirée incontournable à la Maison de Radio France, ce soir 20h. _____________________ VOIR aussi notre présentation vidéo du concert du 16 février 2017 par Kaija Saarihao, Sofi Jannin et Eric Denut (Polidnice, True Fire, Orion) LIRE notre présentation générale du Festival Présences 2017 / Kaija Saariaho, un portrait ; notre présentation du Concert inaugural du Festival Présences 2017 : « Je dévoile ma voix » TOUTES LES INFOS et les modalités de réservation sur le site du Festival Présences 2017 de Radio France

Le blog d'Olivier Bellamy

18 février

Ludmila Berlinskaya, sur l’échelle de Richter

Quelle vie ! D’avoir grandi au milieu des répétitions du Quatuor Borodine, d’avoir croisé Mravinski, Chostakovitch, d’avoir été adoptée par Sviatoslav Richter, d’avoir joué avec Rostropovich. Fille de Valentin Belinsky, Ludmila Berlinskaya s’est fait un prénom à l’Institut Gnessine des enfants surdoués, puis au Conservatoire de Moscou, puis sur scène avant de s’installer sur Seine avec Arthur Ancelle avec qui elle forme un duo de pianistes étonnants. Voici son programme : Ses madeleines : - chanson du Grand Voyage Cosmique (Tu me crois ou pas ?) : https://www.youtube.com/watch?v=F0A89grmQ98 - Richter : Fantaisie de Schumann op. 17 (1er mvt) (version 1980 Budapest de préférence) - Dvorak : Quintette n° 1 1er mouvement (Ludmila avec Quatuor Borodine) : https://www.youtube.com/watch?v=RCtWYB2d1as Playlist - Gainsbourg : “je suis venu te dire” - Machina Vremeni (Bob Grebenchikov) Povorot https://www.youtube.com/watch?v=tHF9UN5ZxNg (jeunesse de Mila) - Rostropovich 2e mouvement de la sonate de Grieg - Yudina joue la sonate de Berg op. 1 -Scriabine : Feuillet d’album (Album Ludmila 2015) - Tchaikovsky : 6e symphonie (dernier mouvement) par Mravinsky




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11 février

Compte rendu, concert. Théâtre des Champs Elysées. 5 fevrier 2017. Scottish Chamber Orchestra. Robin Ticciati, direction musicale. Maria Joao Pires, piano

Compte rendu, concert. PARIS, Théâtre des Champs Elysées, le 5 février 2017. Scottish Chamber Orchestra. Robin Ticciati, direction musicale. Maria Joao Pires, piano. Passage immanquable du Scottish Chamber Orchestra et de la pianiste Maria Joao Pires au Théâtre des Champs Elysées pour un concert plein de charme en subtilité et brio populaire ! L’ensemble est sous la direction remarquable du jeune chef Robin Ticciati. Charme et brio pour Dvorak, Mozart et Haydn Le programme de la soirée commence avec des extraits de la version orchestrale de Legendes Op.59 de Dvorak. A l’origine pour piano à quatre mains, l’œuvre est un cycle de petites pièces dédié au célèbre critique musical Allemand de Bohême, Eduard Hanslick. Le Scottish Chamber Orchestra en propose 5 sur les 10, autour d’un Allegretto Grazioso (n°7) en la où l’ensemble fait preuve d’un dynamisme particulier alternant entre grâce folklorique et brio romantique, et ce chez tous les instrumentistes (remarquons les bois d’une candeur pétillante!). Elle se termine avec le Molto Maestoso (n°4) tout à fait imposant, qui fait penser à une promenade distinguée autour du Château de Zvíkov, le roi des châteaux en Bohême. Vient ensuite la pianiste portugaise Maria Joao Pires pour le dernier Concerto pour piano de Mozart, celui en si bémol majeur achevé début janvier de l’année de sa mort prématurée, 1791. Le dialogue diaphane entre le piano et l’orchestre est une évidence dès le départ comme souvent chez Mozart. Ce soir Ticciati et Pires sont en plus très complices, une complicité qui relève du grand respect, mais surtout de la grande admiration envers le génie Salzbourgeois. Si l’interprétation des mouvements extérieurs est surtout immaculée pour le premier et dansante pour le dernier, en ce qui concerne l’orchestre, avec de très jolis vents, l’opus orbite autour du mouvement centrale d’une beauté inouïe, à la douceur presque religieuse et, dans les mains de Maria-Joao Pires, d’une intériorité saisissante. L’impact est tel qu’il est généreusement offert en tant que bis à la fin du concert, pour le grand bonheur de l’auditoire ! Le programme se termine avec la dernière symphonie de Haydn, la 104 en ré mineur dite « Londres ». Elle fait partie du cycle des symphonies composé à Londres à la fin du 18e siècle par le compositeur autrichien. Nous y trouvons tout l’art du père du Classicisme viennois, même dans une tonalité mineure rare, avec les mouvements extérieurs les plus entraînants, l’initial avec adagio introductif tout à fait princier, et le dernier avec un brio idéalement exultant ! Occasion idéale pour chef et orchestre de montrer encore plus leur qualités. Robin Ticciati comme Haydn, va de l’allégresse populaire à la pompe presque militaire avec une facilité et un naturel remarquables, avec une joie tout à fait évidente. Tour de force indéniable pour le chef et l’orchestre ! Une soirée riche en couleurs, surtout généreuse en charme et en brio ! ____________________ Compte rendu, concert. Paris, Théâtre des Champs Elysées, le 5 février 2017. Scottish Chamber Orchestra. Robin Ticciati, direction musicale. Maria Joao Pires, piano.

Le journal de papageno

5 février

Une semaine en musique

Chères lectrices, vous vous garderiez bien de m'en faire reproche, dans votre fidélité exemplaire, mais je ne le sens que trop bien que je vous néglige un peu ces derniers temps. Ce n'est pas que je n'ai pas assez à vous raconter: c'est plutôt qu'il y en a trop pour pouvoir les rapporter dignement dans ce journal. Essayons tout de même de résumer les concerts de la semaine dernière. Samedi nous avons commencé par un récital de la pianiste bulgare Lilia Boyadjeva qui donnait l'intégralité des Variations Goldberg de Jean-Sébastien Bach. C'était au Centre culturel bulgare dans le très chic 8e arrondissement de Paris. Peu de pianistes donnent les Variations Goldberg en concert car c'est une oeuvre terriblement exigeante: ces 30 variations résument tout l'art du clavier de Bach en alternant les variations contrapuntiques (dont les deux voix supérieures sont en canon à l'unisson, à la seconde, à la tierce, et ainsi de suite jusqu'à la neuvième) avec des variations de pure virtuosité claveciniste. Lorsqu'on les joue au piano, certaines variations écrites pour un instrument à deux claviers se révèlent particulièrement acrobatiques et nécessitent des croisements  de mains et des superpositions diaboliques. Lilia Boyadjeva nous a livré une version énergique et vivante de ces variations. En assumant totalement le fait qu'elle les joue sur un piano moderne, elle n'hésite pas à donner une puissance et une ampleur toute symphoniques à certaines variations, ce qui est plutôt une bonne idée. La virtuose bulgare avale sans broncher les rafales de triples croches de certaines variations, mais c'est dans les variations lentes, en sol mineur, toutes en délicatesse, que son jeu me séduit le plus. Ce qui se glisse alors entre les notes ne peut s'expliquer avec des mots, mais ce n'est pas sans doute sans rapport avec la perte de sa fille Nathalie. On ne peut qu'être ému et admiratif devant la façon dont cette pianiste a décidé de transcender son deuil en créant l'association "Nathalie" qui fait vivre la mémoire de sa fille en organisant des évènements musicaux, des concerts et un concours international "de Bach au Jazz". C'est la réaction d'une artiste généreuse et pleine de vitalité devant un destin injuste. Le même jour, on enchaîne avec de la musique de chambre au temple du Luxembourg: le quintette avec piano de Dvorak suivi du quatuor à cordes de Ravel. Joué par des amis, qui sont tous musiciens amateurs, ou plutôt passionnés car le terme "amateur" n'est pas assez fort pour qualifier leur travail non rémunéré. Le plaisir qu'ils ont à jouer ensemble, leur engagement sur chaque note, la complicité, la beauté du son, tout concourt à faire de ce récital un pur moment de bonheur. Lundi, je suis fort triste car une répétition de quatuor est annulée pour cas de force majeure. Mais à quelque chose malheur est bon, car cela me donne la possibilité d'aller à la maison de la radio écouter mon ami Vincent Royer en duo avec la clarinettiste québécoise Lori Freedman dans l'émission "À l'improviste" d'Anne Montaron. Pendant plus de trois quart d'heure les deux virtuoses travailleur le son avec tendresse et avec fureur. Ils explorent joyeusement toutes les possibilités sonores de l'alto et de la clarinette (une basse et une si bémol), y compris celles qui sont tellement folles qu'aucun compositeur n'a encore trouvé le moyen de les noter ou de les utiliser dans une pièce. Il y a vraiment une belle circulation d'énergie entre ces deux artistes. Deux ou trois spectateurs visiblement déconcertés par des sonorités aussi radicales quittent la salle, mais ceux qui restent écoutent avec une grande attention. Les ingénieurs de Radio France ont discrètement et très efficacement amplifié les deux instruments, ce qui se justifie compte tenu de la taille du studio et de leur propension à explorer des effets très subtils dans des nuances forcément pianissimo.  En deuxième partie, c'est l'excellent Marc Ducret en solo qui nous épate avec ses guitares électriques. En l'entendant je comprends que les guitariste de rock (y compris ceux du hard rock) n'utilisent que 10% de leur instrument. La diversité incroyable des sonorités qu'il fabrique en jouant sur toutes les caractéristiques de l'instrument est incroyable. Je me dis aussi que la voie de l'avenir pour les musiciens est à chercher sans doute davantage du côté de la lutherie électrique et électronique que du côté des instruments classiques dont les possibilités ont été explorées en long, en large et en travers. Mercredi nous travaillons le concerto pour violoncelle et orchestre de Dvorak avec Raphaël Merlin (violoncelliste du quatuor Ébène, entre autres) et l'orchestre Ut Cinquième. En l'absence du chef d'orchestre, nous travaillons directement avec le soliste qui s'installe face à l'orchestre et nous dirige depuis son violoncelle. Personnellement, je ne suis pas un énorme fan de Dvorak, mais cela ne m'empêche pas de jouer de bon coeur ce concerto, et de profiter pleinement de l'énergie et l'enthousiasme communicatifs de Raphaël Merlin. Un pur bonheur !! Concerts prévus les 16, 18 et 19 mars prochains à Paris. Jeudi c'est à la Philharmonie de Paris que ça se passe avec un concert de l'Orchestre de Paris, dirigé par Daniel Harding. En première partie nous écoutons les Dances de la Terre (Earth Dances) d'Harrison Birtwistle. Cette grande fresque orchestrale a été parfois comparée au Sacre du Printemps, elle en a l'énergie rythmique. C'est du beau travail vraiment (je parle de la composition), avec une superposition complexe de plans sonores contrastés (une phrase mélodique très étirée dans une nuance piano peut être superposée avec deux ou trois autres beaucoup plus rapides et rythmiques). C'est atonal mais pas plus dissonant que n'importe quelle pièce de Bartok, Varèse ou Strawinwky justement. Bref c'est un classique du XXe siècle. Mais il y a un énorme problème avec les musiciens. Mis à part les cinq percussionnistes (huit si on compte le piano et les harpes) qui s'amusent comme des petits fous et profitent de leur rôle proéminent, les musiciens de l'orchestre de Paris sont d'une passivité et d'une mollesse incroyables. Ils jouent les notes, vu qu'ils sont sur scène et payés pour ça, mais rien de plus. Ils restent au fond de leur chaise, le nez dans la partition, attentifs au notes mais indifférents au reste de l'orchestre. Bien sûr, avec aussi peu d'engagement (et peut-être même une certaine hostilité sourde ?) le résultat sonore ne peut être que profondément ennuyeux, et il l'est. Mais n'importe quelle pièce le serait quand elle est jouée sans énergie, sans présence dans chaque note, chaque phrase mélodique ou rythmique. Même la Symphonie Fantastique ou l'Oiseau de Feu deviendraient un passeport pour l'ennui si elles étaient aussi mal jouées. Coincés dans une attitude passive-agressive et peut-être dans leurs préjugés sur la musique "moderne" ou "contemporaine", l'immense majorité des musiciens de l'orchestre de Paris semblent grincer des dents en attendant que le temps passe, et le public aussi pour le coup. Quel stupide gâchis ! Si c'est pour jouer comme ça, ils auraient mieux fait de rester chez eux, et nous aussi. Après l'entracte, nous avons droit au premier concerto de Brahms, avec le pianiste Paul Lewis en soliste. L'interprétation est beaucoup plus convaincante. Les corps bougent avec la musique, accompagnant les gestes mélodiques et harmoniques, et les violonistes, même lorsqu'ils n'ont que deux notes à jouer, y mettent du coeur. De très belles couleurs à l'orchestre, notamment dans les nuances piano et pianissimo. Paul Lewis semble surmonter sans trop de mal les difficultés d'une partie virtuose et même athlétique par moments, tout en nous offrant beaucoup de délicatesse dans les passages plus calmes. Quant à Daniel Harding, très impliqué et énergique (davantage que dans le Birtwistle), il dirige les cordes notamment avec doigté et finesse, en restant attentif aux nombreux solo des instruments à vent (cor, hautbois, flûte). Une deuxième mi-temps tout à fait honorable et plaisante, mais qui ne m'empêchera pas de réclamer le remboursement de la moitié de mon billet pour la scandaleuse première partie.



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3 février

CD, coffret. MSTISLAV ROSTROPOVITCH : complete recordings on Deutsche Grammophon (37 cd Deutsche Grammophon)

CD, coffret. MSTISLAV ROSTROPOVITCH : complete recordings on Deutsche Grammophon (37 cd Deutsche Grammophon). Le coffret événement que publie DG en février 2017 comprend l’intégrale des enregistrements du violoncelliste et chef russe Mstislav Rostropovitch, de 1950 à 2002… Comme le titre de la notice accompagnant ce coffret capital le précise, il s’agit bien de la quintessence du jeu du violoncelle qui s’offre ainsi en 37 cd, celle d’un artiste qui comme le violoniste Yehudi Menuhin sut cultiver en plus de son immense talent artistique, un engagement éthique, humaniste, fraternel comme citoyen du monde, et davantage encore, car aux côtés du violoncelliste, soliste, récitaliste et musiciens complice chambriste, le coffret édité par Deutsche Grammophon rappelle aussi la cohérence impressionnante du chef d’orchestre, chef lyrique dont les intégrales Tosca (en 1976 avec le National de France) et La Dame de Pique (en 1977, même orchestre parisien), avec bien sûr l’excellente soprano Galina Vishnevskaya, – madame Rostro à la ville, dans les rôles de Tosca et Liza-, sont comprises, compléments très nécessaires et avec le recul captivants. Intégrale ROSTRO en 37 cd incontournables Auparavant, le mélomane aura parcouru les cd précédents : (re)découvrant la fabuleuse vibration d’un violoncelliste ardent et fiévreux, concertiste majeur en son temps : Concertos pour violoncelles et orchestre de Schumann (1960, Gennadi Rozhdestvensky), Dvorak (1968, Karajan), Shostakovich (1975, Ozawa), … le partenaire complice se révèle tout autant avec Martha Argerich, Rudolf Serkin, Anne-Sophie Mutter, Sviatoslav Richter (Sonates de Beethoven, 1961-1963), sans omettre les trois versions différentes du Quintette à cordes D. 956 de Schubert (avec Taneyev, Emerson et Melos); des perles historiques sont à souligner, car elles rétablissent le lien entre l’interprète à la forte conscience musicale et nous l’avons dit humaniste, et les grands créateurs de son temps : ainsi la Symphony for cello and Orchestra de Britten, sous la direction de l’auteur (English chamber orchestra, Benjamin Britten, 1964) ; ou encore, les deux mêmes, dans la Sonata for cello and piano de Frank Bridge (1968), … A trois voix, DG réédite de plus anciennes complicités musicales, celle entre autres de 1950, 1951, 1956, associant Rostro et Emil Guilels, Leonid Kogan (violon) dans les trios de Haydn, Beethoven Schumann… Outre le chef lyrique, partenaire complice de son épouse, le coffret souligne aussi l’ouverture et l’engagement du chef symphonique : Concertos pour piano de Schumann et de Chopin (avec Argerich, 1978), les ballets de l’incontournable Tchaikovski : Casse-Noisette et La Belle au Bois dormant (Berliner Philharmoniker, 1978) ; puis tout aussi fondamental pour comprendre en filigrane la profondeur du déraciné, expatrié mais gagnant sa stature de musicien du monde : Symphonie n°5 de Chostakovitch , et Suite n°1 et 2 de Roméo et Juliette de Prokofiev (National symphony Orchestra, 1982). Le dernier cd concerne sa lecture des Concertos pour piano n°3 de Rachmanninov et Prokofiev, en 2002 à Moscou avec le Russian national Orchestra et en soliste, le pianiste Mikhail Pletnev. Coffret événement : CLIC de CLASSIQUENEWS de février et mars 2017. ____________________ CD, coffret. MSTISLAV ROSTROPOVITCH : complete recordings on Deutsche Grammophon (37 cd Deutsche Grammophon) / 1950 à 2002 – Coffret 37 cd événement : CLIC de CLASSIQUENEWS.

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